Kinshasa – C’est ce lundi que le Président Félix Tshisekedi a posé la première pierre pour la construction de l’extension de la ville de Kinshasa, dans sa partie est. La cérémonie s’est déroulée à Menkao, dans la commune de Maluku, la plus vaste commune de la capitale de la République démocratique du Congo.

Dénommée Kinshasa Kia Mona, c’est un projet ambitieux qui va s’étendre sur une superficie de 430 Km2 et se veut résilient et intelligent, selon les responsables de ce projet.

Maquette de la zone industrielle de Kinshasa Kia Mona. Photo de droits tiers.

« Ce nouveau départ s’inscrit sur 430 km² Kinshasa-Kiamona. Une ville résiliente, intelligente, écologique et moderne. Cette ville va être enfin le point de départ pour un grand projet. » a indiqué Thierry Katembwe, coordonnateur principal du Comité stratégique pour la supervision du Projet d’extension de la Ville de Kinshasa (CSSPEVK),

C’est par une cité industrielle de 750000 hectares, soit soit 75 km², que commence ce vaste projet, afin d’attirer le plus de personnes possible et créer les emplois.

Le responsable du projet donne des explications au président congolais Félix Tshisekedi. Photo présidence RDC

« C’est cette cité industrielle par laquelle nous commençons en ce jour, où ce n’est pas une simple pose de la première pierre, mais le démarrage effectif des travaux. Cette cité industrielle va drainer sur les 10 prochaines années d’exercice, 225 000 emplois. Sur sa première année, nous aurons besoin de 30 000 emplois. Et les jeunes sont attendus ici. Les nouveaux talents congolais sont déjà en cours avec nous », a précisé M. Katembwe.

Saluant l’acte posé par le Chef de l’État congolais, le ministre de l’Urbanisme Alexis Gisaro, a estimé que la construction de cette nouvelle cité permet de mettre fin au désordre d’urbanisation observé dans la ville de Kinshasa.

Alexis Gisaro, Ministre de l’Urbanisme de la RDC. Photo d’archives.

« La pierre que vous posez aujourd’hui est le socle d’une nouvelle ville de Kinshasa mieux organisée, mieux connectée, plus productive et résolument tournée vers l’avenir. Par cet acte, vous envoyez un message clair : le temps de l’improvisation urbaine est révolu, le temps du désordre humain urbain est terminé », a déclaré M. Gisaro.

Un financement de près de 18 milliards serait déjà disponible depuis avril via des prêts internationaux, des levées de fonds, et des investissements d’entreprises publiques et privées, selon les responsables du projet.

Par LeJour

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