WASHINGTON, — Un incident de sécurité préoccupant visant la Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru, a été signalé mardi, suscitant de vives inquiétudes et une attention internationale accrue.
Selon le Dr Von Batten du cabinet de lobbying Républicain, « vers 16h51 aujourd’hui, j’ai reçu les premiers rapports faisant état d’un possible incident de sécurité ». D’après ces informations préliminaires, « des individus identifiés […] comme étant de nationalité rwandaise auraient tenté de pénétrer de force dans la chambre d’hôtel de la Première dame ».
L’intervention rapide des forces de sécurité a permis de contenir la situation. « Les forces de sécurité sont intervenues rapidement, provoquant une brève mais intense altercation », précise le Dr Von Batten. Toutefois, les suspects ont réussi à fuir, « certains témoignages indiquant qu’ils auraient pris la fuite à bord d’un véhicule soupçonné d’être lié au gouvernement rwandais » du président Paul Kagame.
À ce stade, les circonstances exactes de l’incident demeurent floues. « Il est impossible de déterminer s’il s’agissait d’une tentative d’assassinat, d’un acte d’intimidation ou d’une opération de surveillance », souligne-t-il, appelant à la prudence dans l’interprétation des faits.
Malgré ces zones d’ombre, un point essentiel se dégage : « la réaction rapide des forces de sécurité a permis d’éviter une escalade potentiellement grave ». Les autorités se veulent rassurantes quant à l’état de santé de la Première dame.
Le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a confirmé être informé de la situation. « Nous sommes en contact avec les autorités américaines […] Je tiens à rassurer l’opinion : la Première Dame se porte bien », a-t-il déclaré.
Côté rwandais, on reconnaît les faits, mais on en minimise l’ampleur.
« Le membre rwandais de l’équipe de sécurité s’est vu brièvement empêcher l’accès à l’ascenseur par les agents de sécurité de la RDC(…) mais l’incident a finalement été résolu sans autre escalade » a écrit l’ambassade rwandaise à Washington.
« Les événements ont été grossièrement déformés »affirme -t-elle.
Les autorités congolaises , y compris le président Félix Tshisekedi, continuent de suivre l’évolution de la situation de près.
