KINSHASA, – Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont accusé samedi les combattants de la coalition AFC/M23-RDF d’avoir incendié plusieurs maisons d’habitation le 11 février dans la localité de Rusankuku, située dans les hauts plateaux de Fizi-Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Selon un communiqué signé par le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole de l’armée, consulté ce dimanche par Lejour.net, ces actes constituent de « graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme ».
« Cette opération vise à punir la population qui a refusé d’être déportée et de suivre ces forces négatives », affirme l’armée congolaise.
Les FARDC dénoncent des « actes terroristes scandaleux » et estiment que ces violences « sabotent le processus de paix en cours » dans la région.
« Ces exactions traduisent la cruauté et la détermination de l’armée rwandaise et de ses supplétifs », ajoute le communiqué.

