WASHINGTON, — Une vive tension diplomatique est  née après une tentative d’intrusion signalée à Washington D.C. visant les quartiers de la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi. Selon l’ambassade congolaise aux États-Unis, des « ressortissants rwandais » ont tenté de pénétrer dans le périmètre sécurisé avant d’être rapidement neutralisés par les forces en place.

« Une atteinte grave à la sécurité d’une haute personnalité congolaise »

L’incident, survenu mardi, a été immédiatement porté à l’attention des autorités américaines. Kinshasa insiste : cet épisode « ne saurait être banalisé » et s’inscrirait dans un contexte plus large de pratiques extraterritoriales préoccupantes.

Mais l’affaire a pris une tournure encore plus délicate après les déclarations de Christine Coleman, une religieuse américaine, proche du président Donald Trump, connue pour ses prises de position politiques. Elle affirme qu’un officier rwandais en poste à Washington pourrait être impliqué.

« Il se dit que le colonel Bazatoha Raoul […] serait la personne venue récupérer les agents rwandais impliqués »

Selon ces propos, cet officier, attaché militaire à l’ambassade du Rwanda, aurait joué un rôle clé après l’incident, alimentant les soupçons d’une implication plus structurée.

« Si cela est vrai, il devrait être expulsé ! »

Cette déclaration relance la question d’une possible réaction des autorités américaines, entre enquête approfondie et mesures diplomatiques.

Les autorités rwandaises ont reconnu l’existence d’un incident impliquant un membre de ses services de sécurité, tout en en minimisant l’ampleur. 

Par LeJour

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