KINSHASA, — Un atelier de haut niveau se tient à Kinshasa, depuis mardi , autour du rôle des autorités scientifiques et des défis liés à la mise en œuvre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Organisé par l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), en collaboration avec l’Alliance Panafricaine des Sanctuaires (PASA), ce rendez-vous vise à renforcer la compréhension et l’application des outils scientifiques encadrant le commerce international des espèces.

Les travaux portent notamment sur l’importance des avis scientifiques et des avis de commerce non préjudiciable, essentiels à la fixation des quotas pour les espèces inscrites aux annexes II et III de la CITES. Les participants examinent également les résolutions, décisions et recommandations qui soutiennent la régulation de ce commerce.

Parmi les défis majeurs identifiés en RDC figure le manque d’études scientifiques fiables dans les zones de distribution des espèces. Cette insuffisance limite la capacité des experts à produire des avis solides. Les autorités appellent ainsi à une synergie accrue entre scientifiques, institutions publiques et partenaires de conservation.

Illustrant l’ampleur du phénomène, plusieurs cas récents de trafic ont été évoqués. Les organisateurs espèrent qu’au terme de ces assises, des solutions concrètes émergeront pour renforcer la lutte contre ce fléau et améliorer la gouvernance environnementale.

Par LeJour

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