KINSHASA, – Les États-Unis d’Amérique ont annoncé mardi de nouvelles sanctions visant deux responsables des groupes armés opérant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), accusés de contribuer à l’insécurité et aux violations des droits humains dans la région, selon le département d’État.

Dans un communiqué, l’administration Trump a indiqué avoir sanctionné Gustave Kubwayo, présenté comme commandant d’une unité de renseignement et d’opérations spéciales des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), ainsi que John Imani Nzenze, chef du renseignement du Mouvement du 23 mars (M23).

Selon Washington, le chef FDLR est impliqué dans « des violences ethniques contre les civils, le recrutement d’enfants soldats, des violences sexuelles et des attaques transfrontalières qui continuent de menacer la sécurité du Rwanda ».

Concernant le M23, mouvement soutenu par le Rwanda, les autorités américaines accusent ce mouvement armé, d’avoir commis « des meurtres, de graves violations des droits humains et des attaques contre les populations civiles dans l’est de la RDC ».

 

« Les États-Unis prennent de nouvelles mesures pour faire face aux menaces qui pèsent sur la stabilité et la prospérité dans l’est de la République démocratique du Congo », a indiqué Thomas Pigott, porte-parole du département d’État.

L’administration américaine a indiqué rester « fermement engagée » à faire respecter les engagements pris par les différentes parties dans le cadre des accords de Washington sur la paix et la prospérité ainsi que du processus de Doha, soulignant qu’elle continuerait à utiliser « tous les outils disponibles » pour promouvoir une stabilité durable dans la région.

Par LeJour

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