KINSHASA, — Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a défendu mercredi son action à la tête du pays lors d’une conférence de presse consacrée aux principaux enjeux politiques, sécuritaires et économiques de la nation, tout en appelant à l’unité et à la responsabilité collective.

S’exprimant à la Cité de l’Union africaine, le chef de l’État a mis en avant les réformes engagées dans le cadre de ses six priorités sociales, évoquant notamment la réduction de l’impôt sur les revenus professionnels, l’augmentation des salaires des agents publics ainsi que plusieurs projets d’infrastructures stratégiques.

« L’heure n’est ni au relâchement ni à l’autosatisfaction. L’heure est à l’accélération, à la discipline dans l’action et à la pleine redevabilité », a déclaré Félix Tshisekedi.

Le président congolais a également insisté sur la nécessité de préserver la souveraineté nationale face aux tensions sécuritaires persistantes dans l’est du pays, attribuées à « l’agression rwandaise ».

« Privilégier la voie diplomatique n’a jamais été un signe de faiblesse », a-t-il affirmé, précisant qu’aucun accord international ne serait accepté « au détriment de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale ».

Interrogé sur un éventuel débat autour de la révision constitutionnelle, le chef de l’État a plaidé pour une approche « sérieuse » et « transparente ».

« Aucune question d’intérêt national ne saurait être confisquée ou interdite de réflexion », a-t-il déclaré.

Le président s’est enfin adressé aux médias, saluant leur rôle démocratique tout en mettant en garde contre la désinformation.

« La guerre ne se mène pas seulement par les armes; elle se mène aussi par la propagande et les récits fabriqués », a-t-il averti.

Par LeJour

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